mercredi 20 février 2013

Bulletin d'informations patrimoniales n°1


Les placements ont été marqués en 2012 par :
  • un Livret A à 2.25% (ramené à 1.75% en 2013),
  • l'assurance-vie en moyenne à 2.80% (fonds Euros),
  • une stagnation des prix de l'immobilier (mais rallongement des délais de vente),
  • des marchés boursiers en hausse de 15.23% (CAC40) (mais avec de fortes volatilités).
Ainsi en 2012, ceux qui recherchaient du rendement sur leurs placements devaient accepter une certaine prise de risque (mais recommandée sur une part relativement faible de leurs actifs financiers).

Les perspectives 2013 semblent s'orienter vers :
  • un maintien des taux sécuritaires à des niveaux relativement bas,
  • un marché de l'immobilier en légère baisse,
  • des marchés boursiers en hausse (en prévision d'une reprise économique en 2014).
Ainsi sous peu d'avoir un horizon de placement de minimum 3-4 ans, il semble opportun d'orienter progressivement la gestion de ses actifs financiers vers les marchés boursiers, tout en conservant de la disponibilité en sécurité.
Les perspectives du marché de l'immobilier semblent encore troubles et pourraient subir une baisse des prix cette année du fait de la remontée des taux de crédit.

Quelques performances de l'assurance-vie en 2012 :

Compagnie
Contrat assurance-vie
Taux Fonds Euros 2012
BNP Paribas Multiplacements 2 2.91 %
Crédit Agricole Floriane 3 %
Unofi Unofi Avenir 3 %
Afer Afer 3.45 %
Le Conservateur
Conservateur Hélios Sélection
3.75 %

Dans un marché de l'assurance-vie où les rendements des Fonds Euros avoisinent en moyenne 2.80 %, Le Conservateur conserve une place dominante sur ce placement aux forts atouts pour l'organisation successorale et fiscale.

Rappel des atouts de la Tontine du Conservateur :

  • Placement à vocation sécuritaire et rendements attrayants ;
  • Possibilité d'épargner de 15 à 25 ans (retraite, projets à long terme, ...) ;
  • Placement d'un capital de 10 à 20 ans ;
  • Disponibilité au terme en capital ou rentes ;
  • Exonération d'ISF pendant la durée du contrat ;
  • Optimisation successorale.

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Patrimoine : comment s'assurer d'une bonne gestion en cas d'accident de la vie ?



"La santé est un état précaire qui ne présage rien de bon !", disait Jules Romain -- et il vous faut y penser dès maintenant ! Gérer son patrimoine n'est pas chose aisée, mais c'est encore plus difficile en cas d'accident de la vie. Qui va gérer à votre place, et comment, si jamais il vous arrive quelque chose de fâcheux ?

Restez l'acteur de votre destinée : le mandat de protection future
 
Le droit français offre des outils formidables pour planifier la gestion et la dévolution future de votre patrimoine, si vous deviez un jour subir un handicap.

Vous disposez en plus, depuis la réforme de 2007, du mandat de protection future (Loi n°2007-308 de mars 2007) ce qui constitue sans nul doute le nec plus ultra pour anticiper cette éventuelle phase de vie.
En clair, le mandat de protection future est un contrat par lequel une personne actuellement capable désigne un (ou plusieurs) mandataire(s) pour la représenter si ultérieurement elle n'était plus en mesure d'assurer seule la gestion de ses intérêts en raison d'une altération de sa santé.

mercredi 23 janvier 2013

Logement social : Loi Duflot

La loi relative à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social est parue au Journal officiel du 19 janvier 2013 (L. n° 2013-61, 18 janv. 2013, JO 19 janv. 2013).
Cette loi permet notamment à l'Etat de procéder à l'aliénation de terrains avec une décote pouvant aller jusqu'à 100% de leur valeur, lorsqu'ils sont affectés à la construction de logements sociaux (art. 3). 
De plus, pour garantir le droit au logement, la loi institue diverses mesures renforçant les obligations de production de logements sociaux.
Au nombre de ces mesures, le texte augmente de 20% à 25 % la proportion de logements sociaux parmi les résidences principales sur le territoire de certaines communes (art. 10). Le texte abaisse également de 18 à 12 mois le constat de vacance d'un local autorisant sa réquisition au-delà de ce délai (art. 7).

jeudi 3 janvier 2013

Acquisition de l'immobilier d'entreprise



Dans la vie de l’entreprise, après le lancement de l’activité en elle-même, il est souvent envisagé d’investir dans les locaux de l’entreprise, nous allons donc étudier ici les différents moyens et techniques d’acquérir cet immobilier, en prenant en considération l’impact financier d’un tel investissement, mais également fiscal et patrimonial.

Quels sont les différentes techniques d’acquisition de l’immobilier d’entreprise ?

Traditionnellement deux options se posent :
1.       Acquisition des locaux par l’entreprise elle-même ;
2.       Acquisition des locaux dans le patrimoine privé du chef d’entreprise, et loués par l’entreprise.
Je rajouterai une troisième option, moins connue, plus technique mais présentant des atouts indéniables :
3.       L’acquisition démembrée des locaux par l’entreprise usufruitière, et par le patrimoine privé en nue-propriété.

Dans un premier temps attardons nous sur les options traditionnelles, non dénuée de sens et d’intérêt.